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 Tales of Vesperia :

Tales of Vesperia. Ce jeu qui célèbre le dixième anniversaire de la série aux Etats-Unis, ce jeu japonais qui sort sur une console américaine. Voilà un RPG qui a provoqué son petit effet à sa sortie, même au Japon. Cette nouvelle itération de la série s'est dévoilée au fur et à mesure par les méthodes habituelles, proposant même une démo jouable sur le Xbox Live. On apprend que Bonnie Pink interpréte le thème Ring A Bell de l'opening. Oui, un soin tout particulier semble avoir été apporté à la conception de ce Tales of Vesperia. Serait-il le premier représentant d'une nouvelle "espèce" de Tales of ? Seul l'avenir nous le dira ; en attendant, attardons-nous davantage dès à présent sur ce nouvel opus attendu au tournant !

Le jeu s'ouvre comme de coutume avec la Team Symphonia, par une introduction en animé. Elle a principalement pour but de placer les choses dans leur contexte, et de faire admirer au joueur un animé de bonne facture. Après cela le jeu s'ouvre vraiment, le moteur graphique tourne et... On a du mal faire la distinction première vue entre celui-ci, et un animé conventionnel ! Rapidement l'impression que le jeu n'exploite pas pleinement les capacités de la console s'impose, cependant en terme d'esthétique, le jeu est tout simplement splendide. Fini les traits noirs contournant les personnages (Tales of Symphonia), fini l'aliasing (Tales of the Abyss) : on peut enfin profiter d'un moteur graphique qui retranscrit fidèlement le travail de Fujishima, chargé du character design. Et comme si cela ne suffisait pas, le réalisme va encore plus loin : les cheveux se déplacent au grè du vent, les gouttes de pluie s'écoulent sur le visage... !



Yuri est un habitant des bas-quartiers comme tant d'autres. Très soucieux du bien-être de son entourage, lorsqu'on le prévient d'un risque d'innondation, le jeune homme part mener ses investigations. Il découvre que la cause du problème vient du blastia (sorte de machine) régulant la fontaine à eau : il lui manque une partie essentielle à son fonctionnement. Un noble est la dernière personne à avoir touché la blastia avant qu'elle ne se dérègle... Yuri décide alors de monter dans les hauts quartiers y continuer ses recherches.
De fil en aiguille, après s'être introduit par effraction dans la maison du noble, Yuri sera arrêté. Puis avec une aide imprévue il s'évadera. Puis lors de sa fuite il fera la rencontre d'une jeune fille qui semble avoir un problème avec la garde royale, qui est à sa poursuite. Yuri est interpelé lorsque la jeune femme du nom d'Estellise mentionne le nom d'un vieil ami, Flynn. Elle est à sa recherche, et vu les individus qui semblent opposés à son projet, le jeune homme décide de l'aider à fuir du chateau avec lui. Commence alors une quête à la recherche du chevalier Flynn, le chemin étant semé d'obstacles et de questions sans réponses. Par la suite le périple des deux jeunes gens aura pour objectif de sauver le monde, dans la grande tradition du J-RPG.

Une histoire qui semble classique, et qui l'est d'ailleurs tout à fait. Cependant le début du jeu est révélateur sur un point : l'introduction est très rapide, beaucoup d'éléments se mettent en place en peu de temps, et le rythme restera soutenu du début à la fin. Cela se fait malheureusement au dépit d'un développement suffisant des personnages ; on apprend très peu du passé des membres de l'équipe, et le travail de psychologie des "méchants" est la plupart du temps pour le moins affligeant (beaucoup de méchants le sont, "parce qu'il faut l'être"). On assiste ainsi tout le long du jeu à un défilé de têtes antipatiques, à la Wild ARMs 4, mais ne disposant apparemment d'aucune conscience.
Heureusement du côté de l'équipe, le constat est largement positif : pas de besoin de connaître l'histoire de nos héros pour les voir imaginer les situations les plus drôles en interagissant. Si vous ne trouvez pas les scènes assez drôles telles qu'elles sont, sachez qu'il est possible d'équiper des objets particuliers, tels que les "lunettes de Nerd", ou encore des petites "ailes d'ange" : ces objets spécifiques d'un personnage s'affichent à l'écran durant les cut-scènes !



Le nombre de personnages s'élève à sept, chacun ayant des traits de charactère bien définis. Tout d'abord Yuri, le grand héros. J'eus un plaisir que je ne vous dissimulerai pas à l'annonce de ce nom, me rappelant la série Shadow Hearts (dont le héros se prénomme également Yuri). Le personnage était une sorte d'anti-héros, se permettant les pires ignominies envers les "méchants", maissachant par ailleurs aimer son entourage. Eh bien dans Tales of Vesperia, Yuri n'a pas simplement hérité du nom de cet autre personnage, il possède également une personnalité assez semblable ! Ce jeune homme réserve donc des scènes pour les moins inatendues... Yuri sait ce qu'il veut, et finit toujours par l'obtenir. On comprends que le rythme de l'intrigue, par rapport au reste de la série, s'en ressente...

Ensuite vient Estellise, cette prêtresse que beaucoup ont pris pour "la Mint de Tales of Vesperia". Ces derniers ont eu tort, puisque la jeune fille possède un caractère bien à elle, qui se forge au fur et à mesure de ses découvertes. Innocente au départ, mais jamais niaise, elle est très attachante et nous surprend lorsqu'on s'y attend le moins.

Repede est à l'inverse un personnage qui part d'une idée plutôt originale et prometteuse : ce chien est en effet spécialiste dans l'utilisation d'objets, et se bat à l'aide d'une pipe ! Malheureusement comme vous pouvez vous en douter, l'interaction avec ce personage est limitée ; et même si Yuri le comprend et lui parle de temps en temps, au cours de sa quête il s'entretiendra davantage avec les autres membres du groupes. Un comble, pour le meilleur ami de l'homme ! En outre, Repede apparaît dans un pourcentage presque nul des cut-scènes où il est censé être présent, et son utilité scénaristique se résume souvent à monter la garde pendant que les autres dorment. Bref, on se demande ce qui s'est passé dans la tête des développeurs... Et il y avait pourtant matière à travailler la relation de Repede avec le reste du groupe.



Très vite, Karol et Rita se joindront à nos trois compagnons. Le premier est un garçon plein d'idéaux, rêvant de former sa propre guilde, pour obtenir la reconnaissance dans le mileu. Il travaille avec les Hunting Blades (qui chassent les monstres) afin d'améliorer ses compétences de combat, et acquérir de l'expérience. Franchement on pouvait avoir quelques a priori en voyant le design du personnage (qui semblait plutôt "ordinaire", et pas vraiment à sa place), mais ce "petit gars" se révèle très mûr pour son age, et il sait ainsi faire preuve d'une certaine sagesse. Cependant les premiers temps il sera le souffre-douleur de son aînée, j'ai nommée...

Rita, une jeune mage surdouée, étudiant les blastia, et tout ce qui tourne autour. Elle ne semble pas avoir d'affection autre que pour ses machines, et repoussera donc les tentatives d'Estelle de lui parler, et frappera Karol quand l'envie lui prendra. Cette jeune personne engendre ainsi bon nombre des scènes comiques du jeu, et possède bien entendu une personnalité assez complexe, qui se dévoilera au fur et à mesure. Malgré leur jeune âge à tous les deux, ils sont donc tout aussi important à l'équipe, ne serait-ce que pour détendre l'atmosphère dans les situations extrêmes.



Et enfin, nous avons les séniors de l'équipe. Raven est le vieux qui se plaint du moindre problème, et qui ne se sent bien qu'auprès d'une jolie femme. C'est un homme qui a vêcu, et qui apporte ainsi son savoir au groupe. Quand il se trouve dans les parages... Ce personnage possède la faculté de disparaître aussi vite qu'il est apparu, et apparaît comme un personnage généralement assez farfelu.
Parfois appelée Judy, la dernière membre de l'équipe demeure assez énigmatique au tout début, lâchant de temps à autre quelques sarcasmes, et se joignant au groupe sans afficher ses motivations. En quelque sorte l'équivalent féminin de Jade, Judith présente une multitude de sentiments différents, qui la rendent unique et si attachante. Mon personnage préféré après Yuri.



Voilà, un développement qui est sans doute un peu long, mais qui je l'espère retranscrit la diversité du jeu. On assiste à de l'épique puis à une bonne rigolade, en passant par des scènes plus tristes. Il y a vraiment toute une diversité dans les situations proposées par Tales of Vesperia, et ce ne sont pas quelques méchants incohérents qui vont tout gâcher. Cependant le développement du jeu s'est peut-être fait un peu vite, sur certains points.

Il est maintenant temps de passer à la partie gameplay, pour s'attarder sur l'évolution (au sens large) de nos protagonistes. Le schéma classique d'alternance entre ville et donjon est repris, avec en "intermédiaire", la fameuse carte ! Toujours aussi sommaire dans sa réalisation, elle demeure cependant bien plus agréable à parcourir que celle de Tales of the Abyss : ça ne rame jamais. De plus on se repère assez bien, disposant d'une carte qui se dessine au fur et à mesure, sans être au final inutilement trop grande.
Arrivé dans une ville on a généralement accès à un magasin permettant d'acheter divers types d'objets, qu'il s'agisse d'items à utiliser en combat ou de pièces d'équipement. Mais on peut aussi synthétiser ses propres objets, et cela est particulièrement utile dans Tales of Vesperia, du fait de l'existence de skills. Ces compétences (à différencier des Artes), qui peuvent être apprises par le biais des équipements portés, varient selon l'objet. Ainsi il vaut mieux garder ses vieux équipements en vue de les utiliser en synthèse, et progresser encore plus. Les skills ont des effets tels que l'augmentation du nombre de combo, de points de vie... Une fois appris (à force de combattre en portant l'équipement concerné), il faut attribuer dans la limite du possible les skills qui seront actifs.

La dernière chose pour se préparer efficacement avant une bataille réside dans la possibilité de paramétrer l'intelligence artificielle des alliés selon un assez grand nombre de critères. Une fois ceci fait, il ne reste plus qu'à foncer sur un monstre pour engager le combat ! On peut toujours utiliser l'anneau du sorcier pour tenter d'étourdir ces derniers, mais il faut rester prudent : il se peut qu'en envoyant votre "coup" le monstre s'énerve et fonce droit dans votre direction ! Un système assez imprévisible finalement, qui enlève un peu d'assurance (et tant mieux) au joueur. La dernière nouveauté pré-bataille de Tales of Vesperia : les batailles en chaînes. Si lorsque vous engagez un combat, un autre groupe d'ennemis se trouve à proximité vous aurez deux fois de plus de travail que la normale ! Autant dire que certaines batailles peuvent devenir parfaitement ingérables si on ne s'y est pas convenablement préparé...



En grande partie repris de Tales of the Abyss, le système permet des affrontements en temps réel, et en 3D intégrale. J'insiste bien sur ce dernier point : il est en effet possible à tout moment de presser un bouton pour se déplacer dans l'arène à sa guise : vers la droite, vers l'écran, à l'arrière... On est ainsi bien plus libre de faire face à l'adversaire, et esquiver ses attaques. En règle générale les joutes se déroulent à quatre, et on peut à tout moment changer d'équipement ou de stratégie si nécessaire (voire même fuir). On dispose comme d'habitude du bouton d'attaque, de garde... Et on peut utiliser des coups spéciaux, les Artes. Il y a d'ailleurs plusieurs sous-catégories de ces techniques :

les Artes, "simplement" : ceux que l'on effectue avec un bouton, et éventuellement une direction (permettant d'attribuer quatre attaques à la fois).
Les Altered Artes : certaines pièces d'équipements permettent d'apprendre de nouvelles techniques. Ainsi un Arte en particulier se verra temporairement remplacé par un autre, qui pourra être définitivement appris avec le nombre d'utilisations adéquat.
Les Burst Artes et Mystic Artes : se déclenchent à l'aide de l'OverLimit.

Ceux qui ont pu joué à Tales of the Abyss connaissent l'OL et sa jauge, qui se remplit au fur et à mesure. Une fois un seuil atteint, on peut déclencher un état de surexcitation du personnage, dans lequel l'enchaînement des Artes est plus rapide. Et de puissantes compétences peuvent ensuite être activées ; tout en sachant que tout ce système s'applique également aux boss ! Les Mystic Artes peuvent être redoutables, et apprendre à les maîtriser vous donnera un avantage.

Grâce aux sept personnages différents de l'équipe, les affrontements sont assez variés dans leur déroulement. On peut s'essayer à différentes formations, et voir celle qui nous convient le mieux. Dans tous les cas il est nécessaire de savoir resté concentré sur l'action : en effet, se contenter d'appuyer sur un bouton à répétition ne marchera pas, la plupart du temps. D'une part les mouvements des ennemis sont souvent bien réfléchis, et un manque d'unité (que ça soit au niveau de la stratégie ou de la manière de jouer) vous fera immanquablement gaspiller vos objets (si vos blessures ne vous sont pas fatales). Heureusement il est encore une fois possible dans Tales of Vesperia, de demander ponctuellement l'éxécution d'un Arte par un autre membre de l'équipe (via un raccourci).
Dans le domaine des "simples détails", je trouve appréciable d'entendre un membre dire à un autre qu'il utilise trop ses Artes, objets... Ou encore quelqu'un appelle au secours quand il est en difficulté ; cela rend les combats plus vivants, et plus réalistes aussi. Toujours dans la même idée, en plus de l'utilisation manuelle bien connue des objets, vos alliés peuvent maintenant suggérer une utilisation d'objet ! Il demeure possible de refuser cette action, mais cela peut s'avérer judicieux de laisser faire certaines fois, d'autant que ça aide à rester concentré sur sa propre situation.

Enfin Judith est un persnnage un peu à part, puisqu'elle manie une lance, lui permettant de toucher ses ennemis les plus éloignés, et surtout des enchaînements aériens ! Je vous laisse donc imaginer ce que donne son OL ! A croire que Tales of Destiny : Director's Cut a légèrement inspiré les développeurs... ! D'autant que, de mon point de vue, attribuer ces capacités à un seul personnage lui confère une certaine unicité, par ailleurs couplée à une véritable personnalité au sein du jeu. Vous comprenez maintenant pourquoi j'aime autant Judith !

Quand même une petite déception pour les combats, non le système en lui-même : le bestiaire est en grande majorité repris de Tales of the Abyss, du moins, les modèles de base. Ce qui donne lieu à des monstres assez originaux en terme de design, mais au squelette souvent identique, ce qui me gène quand même un peu...



Voilà donc un jeu pour le moins fun : on se surprend sans mal à foncer dans un ennemi (voire deux si possible), juste pour le plaisir de jouer. Malheureusement le level design est tout de même entaché par le cruel manque d'énigmes : depuis le bien connu Tales of du GameCube elles n'ont cessé de diminuer avec les épisodes (de la team Symphonia), pour qu'il n'y en ait quasiment plus dans Tales of Vesperia ! Est-ce donc un interdit que se sont donnés les développeurs ? J'aurais tendance à le croire, car une énigme par-ci par-là n'entacherait en rien le plaisir du jeu, elle lui apporterait même, au contraire... On se retrouve donc avec des donjons souvent beaux, mais extrêmement linéaires et sans grande saveur au final.

La partie sonore du jeu donne également une impression mitigée. D'un côté, les musiques surpassent toutes celles que j'ai pu entendre de la série ; le jeu commence par un thème de combat qui n'a rien d'épique, mais qui est juste ce qu'il faut d'entraînant. Les thèmes de villages et donjons sont courts (donc répétitifs) ; et à chaque nouveau thème d'affrontement (quatre au total), on descend encore plus dans la médiocrité (il n'y a pas d'autre mots) ! A la fin c'est à peine si on distingue quelques notes, qui ne sont de toute façon pas inspirées le moins du monde.
A l'inverse, les doublages anglais sont très bons, proches de l'éxcellentissime VA de Tales of the Abyss. Il n'y a pas de voix véritablement mémorable, mais elles sont souvent parfaitement adaptées à leur personnage, et participent ainsi au développement de la personnalité de l'individu, à merveille. D'ailleurs on ne tarde pas à voir le soin qui a été apporté à la version occidentale du jeu : Bonnie Pink interprète toujours Ring A Bell, avec les lyriques adaptés à la lanque de Shakespeare (fini l'introduction avec la chanson originale off !). De plus, la quasi-totalité des scènes est doublée, vraissemblablement autant qu'en version originale (ce qui était loin d'être le cas par le passé, notamment avec les passages comprenant des NPC comme des villageois). Même les skits, petits dialogues entre membres de l'équipe, autrefois simplement sous-titrées par delà le Pacifique, sont doublées ! Bref, enfin un travail de qualité (dois-je également rappeler que la version US est sortie deux semaines après celle du Japon ?) pour un Tales of.
Je signale également qu'une édition collector fut commercialisée aux USA à la sortie du soft : elle contenait notamment en bonus, une sélection de musiques issues des différents Tales of localisés outre Atlantique. Le tout était logé dans un boîtier métallique, avec l'artwork de la jaquette japonaise.



Mais tout a une fin, et à mon grand étonnement, celle de Tales of Vesperia est dans la moyenne des travaux habituels de l'équipe de développement. Comptez ainsi plus de quarante heures en mode normal pour voir le bout de cette belle histoire. Je précise par ailleurs que la difficulté est toujours réglable, et voici une idée que je trouve excellente : jouer en mode facile empêche toute variation des Grades (pertes ou gains), ces points attribués en fin de combat selon notre performance. Cela pousse le joueur à jouer en mode normal voire difficile dès la première partie, et ainsi bien mieux profiter de l'expérience offerte.
La partie terminée, vous pouvez en reprendre une nouvelle en New Game +, afin d'utiliser les Grades accumulés durant l'aventure (XP*1/2, PV intiaux augmentés, plus d'objets...). De plus, le jeu tournant sur Xbox 360, il existe un certain nombre d'objectifs à remplir pour augmenter votre total de point sur le compte joueur, et un certain nombre de Secret Missions sont à débloquer lors des affrontements contre les boss. Comme leur nom l'indique, vous ne les trouverez probablement pas toutes par hasard, et il vous faudra alors un guide pour espérer finir le jeu à 100%. Et je ne parle pas même des différents titres à débloquer (une constante de la série), de modes de difficulté supplémentaires, ni même d'un donjon bonus inédit... !


Tales of Vesperia a ouvert le bal de la new gen pour moi ; quel est donc le bilan ? Graphiquement époustouflant de par son esthétisme parfait, le jeu séduit également par son rythme très soutenu, jamais pris à défaut ; et par son système de combat optimisé. Tout a été pensé dans les moindres détails, des réactions des ennemis, au paramétrages des alliés, en passant par des indications ponctuelles ; tout donne une étrange impression de réel. On pardonnera ainsi certains défauts, même si l'absence de musiques (c'est presque ça) a singulièrement entaché mon plaisir de jeu.
Ce que je retiens surtout de Tales of Vesperia, c'est qu'il est sujet à une véritable considération pour le marché occidental (Microsoft oblige), étant d'ailleurs d'ores et déjà prévu en Europe dans un futur proche ! La critique a bien accueilli le jeu, et j'ose espérer qu'il en ira de même parmi les joueurs. C'est en tout cas tout le mal que je souhaite à Tales of Vesperia.

Ma note d'appréciation générale, à titre indicatif : 18/20

+ rythme général de l'aventure
+ relations inter-membres
+ esthétique irréprochable
+ système de combat
+ quelques scènes surprenantes
+ diversité et richesse du jeu
+ difficulté équilibrée et adaptable
+ plus d'alliasing et chargements moindres
+ une véritable considération du jeu en occident

- devoir appuyer sur un bouton pour le free run !
- beaucoup de personnages pas à leur place
- reprise du bestiaire de Tales of the Abyss
- manque d'énigmes en donjon
- une ost clairement sous-exploitée

Review réalisée par ShadowYuri