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 Les tests de Shadow ! :

 
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AuteurMessage
Sidoine

Posté le 28/02/07 à 18:13


Eh bien, pour un jeu qui ne m'attirais guère...quand même !
Encore un long et excellent test. ^^
Vivement la version 2 du forum, que tu puisses insérer des images, hein ? XD
 
ShadowYuri

Posté le 28/02/07 à 18:15


Entres autres... ^^

Comme tu as la console, tu ferais bien de surveiller la sortie française de près !
 
Sidoine

Posté le 28/02/07 à 18:36


Oui, à moins que je n'achète Final Fantasy III. ^^
 
ShadowYuri

Posté le 28/02/07 à 18:40


Non, pas question ! ^^

Enfin, je ne connais pas, mais je sais que tu n'aimes pas tant que ça en général...
 
Sidoine

Posté le 28/02/07 à 19:06


Dans ce cas, il vaut FF XII: RW ou DQ (un des deux sur DS), non ? ^^
 
Zelos_Sheena

Posté le 28/02/07 à 19:36


Ils sont très bien tes tests ^^
 
MaskedLeon

Posté le 28/02/07 à 19:56


Oui je suis d'accord avec toi!^^
 
ShadowYuri

Posté le 01/03/07 à 10:15


Sidoine > les jeux ne sont pas comparables je pense.

DQ va ressembler à celui sur PS2, tandis que FFXII n'est pas un RPG classique.
 
Sidoine

Posté le 01/03/07 à 10:51


Ok, ils ne sont pas près de sortir, de toute manière. ^^
 
ShadowYuri

Posté le 26/03/07 à 14:47


Je n'ai pas dû vous mettre mon test de ICO. C'est chose faite !

Introduction : ICO… un jeu pour le moins étrange dans cet univers ludique où l’obsession actuelle est de toujours améliorer davantage le contenu d’un jeu, soigner l’apparence graphique pour tendre paradoxalement vers une réalité ludique, s’aligner sur des mêmes principes et valeurs afin de plaire au plus grand nombre… ICO se démarque clairement de la plupart des autres jeux qui sont donnés à un gamer d’expérimenter. Un jeu très conceptuel, qu’en résulte-t-il donc ? Laissez vous entraîner par l’histoire d’ICO et la mystérieuse Yorda…

Note : ICO désigne à la fois le jeu et le nom du personnage. A voir selon le contexte donc.

Le jeu commence par une scène plutôt mystérieuse dans laquelle on voit des cavaliers traverser une forêt, arrivant à la lisière… Ils arrivent devant un château, on aperçoit alors un jeune garçon inconscient sur les montures des inquiétants individus…


Suite à cela, le pauvre garçon est enfermé dans une sorte de relique, pour, d’après ses ravisseurs, le « bien du village » … On aperçoit d’ores et déjà tout un travail fait sur l’aspect graphique du soft : ce n’est que l’introduction du jeu que je viens de vous conter, et attendez-vous à être étonné par cette esthétique tout à fait particulière. Plutôt que des mots, puisque c’est indescriptible, je vous laisse juger…


Bref, ce n’est certes pas ce qu’on peut appeler la dernière tuerie graphique, néanmoins il y a cette imprécision volontaire, dans les traits des personnages notamment. Cela laisse, à la manière d’un livre en fait, libre court à l’imagination du joueur.

Très vite, ICO va réussir à s’échapper de sa prison. Il découvre alors qu’il est dans un univers, certes immense, mais toujours aussi clos. Dans ce genre de situation, il n’y a pas le choix, il faut avancer. D’autant plus qu’aucun garde ne traîne dans les parages. Mais pas le temps de se demander ce que l’on fait ici ni quelle était cette étrange magie qu’ont utilisé tout à l’heure les villageois ! Il faut sortir d’ici au plus vite… On fait donc progresser le jeune ICO dans le château... il rencontre assez vite une fille apparemment inconsciente (elle ne répond pas à ses appels). Il décide de la sauver et découvre qu’elle possède d’étranges pouvoirs… Je m’arrête là pour ce qui est du scénario, qui est narré de fort belle façon. Et même, l’histoire est l’un des points forts du soft, bien qu’il n’y ait pas réellement de scénario avec un background, de nombreux personnages, etc… Encore une fois, le joueur est ainsi libre d’imaginer toutes sortes de pistes pour l’intrigue, ce que j’ai trouvé on ne peut plus appréciable ! Le tout fait penser à un joli conte. Mais ICO est bien plus qu’un simple « livre interactif » !


D’abord, à quel genre de jeu pourrait-on le rattacher ? En fait, c’est globalement un jeu dit « d’aventure » mais cela comprend des phases de plate-forme, des actions que l’on retrouve parfois dans certains RPG, tel que pousser un bloc, activer un levier… Et bien entendu, des mouvements tels que le saut, l’escalade… pour les éléments de plate-forme. Mais si ICO est un jeune garçon très débrouillard, on ne peut pas en dire autant de la fragile Yorda qu’il rencontre au début de son aventure… ICO veut sortir de ce cauchemar, mais il ne laissera pas Yorda derrière. Malheureusement, elle est très faible lorsqu’il la trouve, et elle le restera tout le long du jeu. Il va donc falloir l’aider, afin de triompher des obstacles ensembles, car s’il est vrai qu’il y a complémentarité des personnages dans leurs actions (Yorda sera indispensable pour franchir certains caps), au-delà de ça, c’est le geste qui marque : il se crée entre nos 2 protagonistes d’abord une relation somme toute assez courtoise, puis ça en devient une très forte amitié, on dirait pour finir presque des frère et sœur. C’est très touchant, et encore une fois, des images valent mieux que des mots :


Ce contact par la main m’a marqué, et est très significatif… Le voyage a tout du dépaysement, tant les décors sont magnifiques, immenses, et variés : on commence à l’intérieur, mais on découvre ensuite ce qu’est le château, d’un point de vue extérieur, dans la nature. Et ce genre de décor fait toujours plaisir à voir, je ne vous mets volontairement pas d’image (je pourrais) pour vous laisser le plaisir de la découverte ! Sachez juste que c’est splendide et que l’on se surprend à observer le paysage sans avancer…

Dans tout ça, les musiques sont volontairement mises en retrait, puisque l’émerveillement est déjà largement fourni par les décors, entres autres ; et que de ce fait, elles seraient de toute façon anecdotiques . Mais en aucun cas le côté sonore n’est abandonné : sans musique, les cris de peur quand Yorda trébuche ou bien encore les bruits de pas quand nos deux amis marchent sont mis en valeur ; tout ceci donne un air « plus vrai » à l’ensemble. Bref, il se mêle donc d’une part une sorte de côté irréel de par l’aspect des personnages, l’histoire… avec un côté plus vraisemblable d’autre part, et le tout est remarquablement maîtrisé. Ce qui renforce encore l’immersion du joueur, qui adhère à un univers à la fois fantastique et « proche » du sien. Durant les cinématiques, les personnages parlent, mais ce n’est ni de l’anglais, ni une autre langue que l’on pourrait être apte à comprendre. En particulier, Yorda parle un langage absolument incompréhensible pour le héros. Il est à noter cependant que lors de votre 2e partie, suite à l’affrontement final, vous aurez, à la manière des New Game + de certains RPG d’aujourd’hui, un « plus » qui consiste en la possibilité de comprendre ce que dit Yorda ! Cela peut se révéler anecdotique de prime abord, mais pour comprendre le scénario dans ses moindres recoins, à certains moments clés où ICO (comme vous) ne comprend pas grand chose à ce qui se dit, cela peut s’avérer intéressant de reparcourir le jeu une fois au moins.


Les phases de jeu se divisent en plusieurs types. En voici les descriptions.
Il y a tout d’abord des phases de combat : vos ennemis sont mystérieux, là encore ils ne sont pas détaillés comme pourraient l’être les créatures du crépuscules du tout récent Twilight Princess. Ce sont des créatures de l’ombre, sans détail particulier. Elles n’ont d’ailleurs pas de formes pré-définies. Mais dans tous les cas, elles en veulent à nos 2 héros, et plus particulièrement à Yorda. Aussi, et c’est là que le jeu innove par rapport à ce à quoi on peut avoir été habitué : ICO ne possède pas de barre de vie, et Yorda non plus. Il n’y a donc pas d’encombrement inutile avec une barre de vie qui apparaîtrait à l’écran, et ICO ne peut en théorie pas mourir. A partir de là, les combats sont perdus lorsque Yorda est capturée et enfermée dans le monde des ombres par les créatures qui vous assaillent. Les monstres de l’ombre mettent en place une stratégie, simple mais efficace, qui consiste en général à vous attaquer puis, lorsque vous êtes à terre, s’emparer de Yorda. ICO n’a à partir de là que peu de temps pour aller sauver son amie prise dans un portail des ombres, dont il doit l’en sortir (par la main là encore) pour la ramener dans le monde de la lumière. Le lien entre nos 2 jeunes gens est rudement mis à l’épreuve lors de ces combats. Il est peut-être dommage qu’à quelques exceptions près, il soit difficile de perdre un affrontement. Mais cela se contredit immédiatement : le soft perdrait sa singularité et par là-même toute son atmosphère si particulière, s’il proposait trop d’action.


Une autre phase, est celle durant laquelle ICO doit venir en aide à Yorda. Lorsque, par exemple, elle ne peut franchir un gouffre. Si la jeune fille a la possibilité de sauter, ICO la rattrapera par la main, comme vous avez pu l’apercevoir sur les images plus haut – ça peut aussi être pour l’aider à monter. Mais il arrivera à certains moments que le gouffre les séparant soit infranchissable pour Yorda.

C’est alors une autre phase, durant laquelle ICO, seul, doit trouver des mécanismes, pousser des caisses pour atteindre des hauteurs... Elles correspondent à la partie action/réflexion du soft et sont assez nombreuses, mais un poil répétitives. En somme, la forme des énigmes change (décors, éléments…) mais pas systématiquement le fond.

Lorsqu’ICO est avec Yorda et que rien ne se met en travers de leur route, il vous faut guider Yorda, à la manière de Skye dans Lost in blue sur DS. La jeune fille est vraiment mystérieuse, et ne peut pas se débrouiller seule dans ce monde hostile. En outre, même s’ils ne se comprennent pas par les mots, nos deux amis se comprennent par le cœur. Bien qu’il ne la connaisse pas vraiment, ICO aidera Yorda de la manière la plus naturelle qui soit. Les origines de la jeune fille seront révélées au fil de l’histoire, qui laissera quand même un brin de mystère à ce sujet. D’ailleurs, elle se termine assez vite ; en quelques heures. Cependant, sachez que le combat ultime est tout simplement sublime et qu’il témoigne de toute la force du soft, concentrée en un ultime affrontement épique. J’ai gardé beaucoup de souvenirs de ce jeu, dont ce combat vraiment incroyable.


Conclusion : Bon, finalement que dire de ICO ? Eh bien, tout d’abord, à travers ce test, vous vous êtes aperçus sans doute, comme moi, qu’il est difficile d’être objectif quand on parle de ce jeu ! ICO fait partie de ces jeux qui justifient pleinement la reconnaissance de la France pour les jeux video en tant qu’art. Comment noter une œuvre ? Ca paraît difficile et absurde ; une note ne signifie absolument rien dans le cas présent. Une poésie de tous les instants, un appel à l’aventure et à la découverte, une relation très touchante entre les personnages principaux, une histoire qu’on n’oublie pas : c’est tout ça ICO, et encore plus. S’il fallait retenir un point faible pour accorder un minimum d’objectivité à cet article : oui, ICO est court. Ce qui ne changera en aucun cas la note finale, puisque ICO est plus qu’un simple jeu, et qu’il mérite toute votre attention.


+ Ambiance atypique et prenante
+ Disponible d'occasion, peu cher
+ Les graphismes : des décors immenses et variés.
+ La relation entre Yorda et ICO
+ Un combat final épique
+ Inoubliable

- La durée de vie
- C'est tout...


. Histoire : 16/20
. Graphismes : 17/20
. Jouabilité : 16/20
. Musique : 11/20
. Intérêt : 20/20

Note globale : 18
 
Sidoine

Posté le 26/03/07 à 16:15


Merci. ^^

Des screens, il me faut des screens ! ^^

Edit: Woua. Et c'est encore sur PS2, ça...
 
ShadowYuri

Posté le 27/03/07 à 18:46


Yup. Très joli, très artistique.

Pas de détail dans les décors et différents personnages, à toi de deviner.

Et un combat final EPIQUE, au bas mot.
 
Sidoine

Posté le 28/03/07 à 06:46


Epique ? épée contre épée ? XD
 
ShadowYuri

Posté le 28/03/07 à 12:40


Il faut le faire, et tu ne l'oublieras jamais.
 
Sidoine

Posté le 28/03/07 à 15:20


Il n'y a pas une vidéo ? ^^
 
ShadowYuri

Posté le 28/03/07 à 19:15


*Cherche, cherche...*

Va voir sur un certain site ! ^^
Il y a un topic, où l'on voit une video assez intéressante !

Sinon, pour ce qui est du jeu tel qu'on le connait, eh bien je dirais YouTube...
 
Sidoine

Posté le 29/03/07 à 06:56


Yop, j'ai trouvé la vidéo sur ton topic "ICO", merci. ^^

Edit: Zut...c'est pour la version PSone. XD
 
ShadowYuri

Posté le 29/03/07 à 15:23


Oui, il était prévu sur PSX à l'origine...

Mais tu ne comptes pas t'acheter cette console je crois.
En tout cas, je ne le savais pas avant de voir cette video.
 
Sidoine

Posté le 29/03/07 à 19:14


Mais, à ce qu'il parait, la PS3 lit les jeux PS2. ^^
 
MaskedLeon

Posté le 29/03/07 à 19:15


Tout comme la wii qui lit les jeux de gamecube.
 
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